DU GAZ A TOUS LES ETAGES !



Ce matin ensoleillé et déjà chaud « au dessus des normales saisonnières » comme dirait monsieur ou madame Météo, à 8h00 déjà plus de 14 cyclistes sont présents des groupes 1 et 3 ! 

Sont présents Serge B, Nicole R., Alain F.,  Daniel « la Boulange », Josette F.,  Serge P, Gilbert dit « Marathon man » ou encore « Jésus », Milou, Michel dit « Le Lapin » qui fut très agile ce jour, et moi-même Jonathan dit « le Martien » .

 

Nous avons démarré très fort dès le départ de Houilles, nous arrivons rapidement en plaine d’Achère, au sortir de Houilles la circulation n’est pas trop dense et donc gênante pour nous tous.

Nous accélérons à Maisons-Laffitte pour atteindre sur la piste cyclable qui longe la station d’épuration 22,8 km/h de moyenne !!! Alors que d’habitude notre groupe trois flirt plutôt avec les 20 km/h de moyenne voir 19 km/h de moyenne selon les cas.

 

Un petit coup d’oeil à mon GPS qui enregistre sur place une vitesse à 35 km/h nos groupes roulent comme un seul « cycliste » c’est beau, c’est harmonieux, c’est puissant. Et le Lapin est en super forme il tiens la tête du peloton non seulement au départ, non seulement en plaine d’Achère, mais tout le long du parcours… on se demande quel produit il a du prendre pour aller si vite? A-t-il mis du Whisky dans son bidon? Quoi qu’il en soit il carbure grave avec son vélo de course tout revêtu de jaune aux couleurs du SOH mais aussi du Maillot Jaune du Tour de France et il n’a pas démérité sa couleur de soleil.

 

Arrivé à la passerelle Saint-Nicolas qui relie les deux rives de la Seine sur une longueur de 165 mètres, nos groupes se forment, nous retrouvons des amis du CCO et d’un autre club que connaissent bien les deux Serge et d’autres cyclos de nôtre club.

 

Nous formons un groupe 3 plutôt en forme avec Serge P comme capitaine de route, Josette, le Lapin qui décidément courait très vite sur sa monture, Gilbert et moi même qui avait choisi de rouler malgré moi en VTT. Oups pourquoi en VTT sur route? Tout simplement ayant chopé une hernie ventrale, il fallait que j’ai une posture droite sur mon vélo pour éviter des désagréments avec une position différente en vélo de route. Mais quelle galère… rouler en VTT sur un parcours de route même moyen en peloton c’est pas évident. D’autant plus que toute l’équipe avait une forme olympique, je me suis dit qu’ils devaient préparer le Tour de France ce n’est pas possible autrement !!! Où est passée l’allure de sénateur du groupe 3? Alors suivre en VTT à 30 km/h des vélos de route, je me suis cramé totalement à l’arrivée, mais j’ai tenu bon !!!! Et pas de bobo au ventre rire…

 

Nous avons choisi le célèbre circuit des étangs mais avec des aménagements par la forêt de Saint Germain en Laye, où nous avons pris des faux plats interminables et des bosses faciles pour les potes mais pas pour le VTT…

 

Par contre paradoxalement je me suis lâché à tombeau ouvert en descente avec mon « tracteur » j’ai beaucoup plus confiance en VTT qu’en route sur ces fameuses descentes tout simplement parce que je n’ai aucune vibrations totalement annulées par les amortisseurs avant et arrière du vélo donc gain de stabilité et confort sans avoir l’impression que le vélo va riper sur la route. Du coup j’ai pu suivre dans la roue Serge, Josette et le Lapin. C’est une première pour moi et vive le VTT.

 

Sur le chemin du retour le téléphone sonne pour le lapin et prudemment il s’arrête pour répondre, mais voilà, nous l’avons perdu en cours de route… Nous attendons un long moment le long d’une route juste avant de reprendre le chemin de Conflans en direction de la passerelle Saint-Nicolas.

Plus d’un quart d’heure passe, Serge P est inquiet pour nôtre ami, aucun signe de vie. Tel Noé Serge envoie la colombe Gilbert à la recherche du Lapin mais notre Gilbert revient bredouille aucun signe du Lapin… Mais dans quel terrier est-il allé se cacher? Ou et-il déjà arrivé à Houilles avec sa vitesse du jour?

 

Du coup je passe un appel téléphonique au Lapin, il répond aussitôt, il avait pris simplement un autre chemin… et n’allait pas tarder à croiser notre position ! Serge lui passe un bon savon pas de Marseille, c’est vrai qu’il aurait pu donner des nouvelles au lieu de nous inquiéter. Du coup tout le monde se retrouve à Conflans et comme les bons Astérix nous sommes heureux de pouvoir continuer la route tous ensemble et bien soudé. 

 

Josette était aussi très en forme, c’est sa reprise après 4 mois d’arrêt de vélo, mais quelle forme ! Là elle fonçait tout comme l’ensemble du groupe tout en gardant les règles de sécurité. Gilbert devait rentrer à 11H00, il fut dans les temps et lui aussi roulait en avant du groupe aux côtés du Lapin.

 

Petite note : notre groupe 3 est arrivé à son point « casse croute » à 9h30… d’habitude nous y arrivons plutôt vers 10h15 c’est dire l’allure que nous avions.

 

Nous avons choisi de terminer cette épopée cycliste du groupe 3 à grande vitesse, au café portugais qui accueille à Houilles les cyclistes qui roulent le dimanche que cela soit SOH, CCO ou autres. 

 

C’est le Lapin qui paie sa tournée, il a roulé tellement vite qu’il a le temps de nous offrir ce petit moment de détente. Nous rencontrons un ancien du CCO que l’on surnomme « TGV » un cycliste qui lui aussi file comme l’éclair sur la route. Il est d’ailleurs arrivé le premier de son groupe CCO !

 

Mais nous avions aussi notre TGV avec le Lapin, que l’on aurait pu alors surnommé « l’Orient Express » pour rester dans le domaine ferroviaire. 

 

Ce fut une très belle ballade en vélo, dans l’esprit sportif, fraternel et solidaire, tout en ayant gardé une sacré vitesse de route ce qui n’est pas habituel à nôtre groupe 3. Pour un peu on aurait pu rouler avec le Groupe 1 ce jour là… 

 

Nous avons eu une pensée pour Daniel et Patricia G que nous ne voyons plus depuis déjà pas mal de sorties, Serge doit prendre des nouvelles. Pour notre Président Gérard Chappat qui se remets peu à peu de son soucis et qui remonte sur un vélo depuis quelques semaines pour préparer sa rentrée sur route, pour Christel et son mari qui s’apprêtent à écumer les routes de Sologne avec un autre club de vélo qui les accueille dans leurs nouvelles régions. Ils viendront nous rendre visite de temps en temps, car le SOH c’est le club « mère » ou « papa » de Christel ! Mais en Sologne attention aux sangliers, mais pas de soucis Christel pourrait facilement courser un sanglier, car elle vient du Groupe 3 qui quelquefois roule tellement vite que l’on ne voit plus nos ombres…

 

Sportivement vôtre

 

 

Jonathan